Tuesday, February 27, 2007

Defintion of Homeless

Ok so this is the definition of homelessness as found on wikipedia the online user generated encyclopedia. i was wondering what people thought of this?
Definition of homeless
The U.S. Department of Housing and Urban Development (HUD) defines the term "homeless" or "homeless individual or homeless person" as -- (1) an individual who lacks a fixed, regular, and adequate nighttime residence; and (2) an individual who has a primary nighttime residence that is: A) supervised publicly or privately operated shelter designed to provide temporary living accommodations (including welfare hotels, congregate shelters, and transitional housing for the mentally ill); B) an institution that provides a temporary residence for individuals intended to be institutionalized; or C) a public or private place not designed for, or ordinarily used as, a regular sleeping accommodations for human beings.Other names for Homelessness
Street sleeper in a major city. The term most often used in the late twentieth century is "homeless". However, other terms include: vagrant, tramp, hobo (U.S.), transient, bum (U.S.), bagman/bagwoman, sturdy beggar, or the wandering poor. The term '(of) No Fixed Abode' (NFA) is used in legal circumstances.More recently, many advocates and individuals who have experienced homelessness prefer using the term “houseless” to reflect more accurately the fact that the problem resides not with the lack of a home, which carries with it connotations including propinquity to family and other meta-physical notions, but with the more concrete problem of not having a house or apartment in which to live.In different languages, the term for homelessness reveals the cultural and societal perception and classification of a homeless person:Spanish: "persona sin hogar" (person without a home)French: "Sans domicile fixe" (SDF, without a fixed domicile)German: "obdachlos" (without a roof above)Italian: "Senzatetto" (without a roof)Portuguese: "sem-teto" (without a roof) or "Pessoa sem abrigo" (person without a shelter)Slovene: "brezdomec" (a person without a home)Voluntary HomelessnessVoluntary Homelessness is also known as nomadism. Some choose Homelessness as a lifestyle, preferring it to a settlement with society's norms. Nomads have existed throughout history.

So fuck off.

Separation

Maintenant que les élections provinciales ont été officiellement annoncées, ce serait peut-être un bon moment pour poser des questions aux souverainistes et de les faire réfléchir au sujet de leurs idées par rapport aux questions sociales que le Québec a eu à affronter depuis les dernières élections. Peu importe le choix du peuple lorsqu’il choisira son prochain chef, les souverainistes vont-ils prendre leurs décisions en considérant les meilleurs intérêts du peuple ou vont-ils chercher la tape sur l’épaule et le bec sur la joue que représente la notion de souveraineté? Au cours des dernières décennies, nous avons connu des souverainistes qui croient sincèrement que, du jour au lendemain, une victoire en faveur du côté du « OUI », les hôpitaux seraient sans files d’attente, les nids-de-poule se remplieraient d’eux-mêmes et que les motards cesseraient de se battre entre-eux et porteraient toute leur attention sur le développement de l’énergie éolienne et qu’ils contribueraient aussi a l’effort d’OXFAM. Le Québec souverain serait un tel paradis que des billets de 50 dollars québécois à l’effigie de René Lévesque pousseraient sur chaque arbre dans le « pays ».

Au moment de se présenter aux urnes, savoir qui est un vrai Québécois devient une grande question. La manière dont on se voit est toujours différente de celle dont les autres nous perçoivent, c’est donc le temps de bien examiner les trois types de souverainistes et essayer de les faire réfléchir sur l’impact qu’à leur vote sur la direction que prendra le Québec.

Type 1 – La première mentalité séparatiste est celle du profiteur. Dans l’éventualité où le Québec devienne souverain, ce nouveau pays, tout en cherchant à se stabiliser, connaîtrait bien des difficultés économiques. Durant le temps nécessaire pour qu’un gouvernement indépendant se développe, plusieurs politiciens auront déjà profité des nouvelles circonstances. Prenons André Boisclair comme exemple. Après avoir terminé ces études dans une université américaine, la prochaine étape devait vraisemblablement être une grosse boîte de consultation à Toronto. Il me semble que si le Canada est vraiment le pays le plus insupportable où vivre, pourquoi donc est-ce que le chef du parti souverainiste était-il prêt à commencer une nouvelle vie dans sa plus grosse métropole ?

La raison en est simple. André Boisclair n’est pas un souverainiste, c’est un homme d’affaires, il poursuivra donc les solutions qui accommodent au mieux ses intérêts personnels. La question de culture n’est pas aussi importante lorsqu’on vise le bottom line. M. Boisclair se trouve dans la situation où il deviendra peut-être devenir le premier président du pays de Québec. Mais, même si un troisième referendum ne conduisait pas à l’indépendance, M. Boisclair resterait quand même chef de sa propre province. En d’autres termes, sa place est faite! Après leur mandat en tant que chef d’état, les anciens politiciens se retrouvent rarement sans offres intéressantes à la fin de leur carrière.

Un autre exemple de personnes qui trouveraient leur bénéfice dans un Québec indépendant est celui des petits manufacturiers. Dans l’éventualité où le Québec se sépare, l’économie s’écraserait et les exportateurs bénéficieraient d’investissements venant de l’étranger et de nouveaux clients en provenance des États-Unis. Mais, si demain, pour n’importe quelle raison, le dollar canadien perdait 40 cents de sa valeur, ces mêmes personnes redeviendraient fédéralistes en un clin d’œil.

Type 2 – Le deuxième type de souverainiste est une personne à la recherche d’un sens à sa vie. C’est quelqu’un qui peut avoir une bonne éducation et occuper un bon emploi mais le manque d’identité propre et d’un objectif personnel à donner à leur vie les amène à adopter les idéaux séparatistes. En adoptant cette position, ces personnes se trouvent à se battre pour une forme de reconnaissance. Malgré le rôle important qu’elles jouent auprès de leur famille ou de leur employeur, elles ne savent pas où d’autre investir leurs idées et leurs énergies.

La mentalité du Type 2 se rencontre aussi chez les étudiants de niveau collégial et universitaire. Jeunes, idéalistes et naïfs, ainsi que manquant un peu d’un sens de direction personnelle, les étudiants québécois sont comme plusieurs autres étudiants dans le monde : ils rêvent d’une société parfaite et sans injustice. Naturellement, quand un jeune idéaliste est approché avec l’idée d’un Québec souverain qui serait capable de guérir toutes les blessures et représenter les valeurs de la justice sociale en tout temps, la séduction est grande. Ceci explique pourquoi le PQ s’investi aussi intensément pour obtenir le vote étudiant.

Mais, éventuellement, quand ces jeunes idéalistes auront terminé leurs études avec des diplômes en économie, en commerce international et en droit sous le bras, ils s’apercevront du manque de bon sens et de faisabilité du mouvement souverainiste.

Type 3 – Le vote du Type 3 est le plus facile à obtenir pour le PQ. Les personnes de Type 3 partagent avec celles du Type 2 le même malaise par rapport à un manque d’identité personnelle mais ce sentiment est recouvert sous des couches de nationalisme et, de manière plus ou moins ouverte et à des degrés divers, sous le racisme et la xénophobie. Le meilleur exemple du Type 3 serait les Cow-boys Fringants. Tout à fait fier de leur point de vue socialiste, tel que lu dans les paroles de leurs chansons et entendu dans les entrevues auxquelles ils participent, les Cow-boys se perçoivent sincèrement comme les champions de la justice sociale. Mais, comme pour une grande majorité du mouvement souverainiste, leur côté nationaliste fait éventuellement surface.

Dans leur chanson Toune d’automne, ils chantent qu’ils seraient “ébranlés” si leur petite sœur devait revenir de ses voyages au Canada anglais avec un chum de l’Alberta. En concert, les Cow-boys remplacent de temps en temps le mot Alberta par fédéraliste. Bien entendu, la foule chante joyeusement avec le groupe tout en se réjouissant de leur dédain pour le Canada anglais. Que se passerait-il si les Cow-boys disait être ‘un peu ébranlé’ si leur petite sœur revenait de voyage avec un petit ami d’Afrique ou du Mexique ? Ces deux communautés n’auraient jamais toléré l’ignorance de telles paroles vis-à-vis de leur communauté.

Un autre point faible du mouvement séparatiste que les Cow-boys nous font voir, est qu’il y a peu à protéger dans la culture québécoise. On a qu’à prendre le temps d’examiner les paroles de n’importe quel album du groupe et à lire un texte qui est écrit en n’importe quoi, sauf en français. C’est purement et simplement du joual. Un joual vulgairement farci d’anglicismes. Et c’est ça la culture Franco-Québécoise que les Cow-boys implorent leurs fans de sauvegarder?

Malheureusement, il semble que les personnes du Type 3 considèrent qu’être Québécois consiste à déguster des hot dogs à 39 cents chez Valentine, faire des courses de vitesse avec des vieux LeBaron rouillés en criant « Vive le Québec libre! » et en levant une bouteille de Labatt 50 en l’air.

Mais, si cela permet à au moins quelque uns de se questionner sur leurs positions et vraiment se demander qu’est-ce qu’il retirerait de l’indépendance, on aurait certainement plus d’espoir vis-à-vis des résultats de cette prochaine élection.

Wednesday, July 26, 2006

My Friend

My good friend John Breese wrote this and I would not be the person I am today without being exposed the tyrranical sarcastic tonugue lashings that only he can deliver.

"For any tourist who’s never been outside of suburban Ohio I can assure you that Quebec will certainly serve you up some mild culture shock. Of course this intro to Canada’s French speaking province isn’t looking to keep overweight-soccer moms who fantasize about appearing in Desperate Housewives informed. Nope. This introduction is for people who want to experience French fries lathered in gravy and curd cheese. This is introduction is for people who want to drink until six in the morning then cross the street and have their breakfast served to them by topless waitresses. This quick guide to finding fun in Montreal also serves as a means of staying sane. Everything good thing has a downside and we will elaborate on that a few words down. First of all we’ll start by stating that Quebec is the closest thing North America has to a European essence. Though the legal drinking age here is 18 (already three years better than anywhere in the U.S.) the defacto age is more or less 15. That’s right, unless you look extremely young, getting carded in this province is rare. This explains why when young Americans come to Montreal they can barely remember their experiences. This is the very basis of Quebec’s M.O.—live and be merry. I’m pretty surprised that Quebec license plates don’t read “We work to live, not live to work!” This pretty much summarises the poor quality of customer service you will experience when you get here. And here’s a kicker for you--no matter how bad the service gets, you are expected to leave a tip. Many waitresses will actually run up to you as you’re heading out the door and tell you in broken English: “You know, the price isn’t included in the tip.” If you choose to respond to this by telling her to fuck off, just be sure not to return as she will certainly spit in your drink on your next visit. The work ethic in Quebec is the cause of some pretty ass backwards views on quality. The unions here are so powerful that public workers can whine all they want that they don’t get paid enough for their work while continuing to get paid for not working. Right this minute city workers are staging yet another strike. Meanwhile, sidewalks are left un-cleared in the winter and any downed power lines stay down. On the public transit front, bus drivers will stop their ride mid-route to go to the store and get a bag of chips and lottery tickets. Of course to take them to task for this would be to impose ‘…a stressful work atmosphere…’ All this to say if you come to Quebec, pack yourself some extra time and patience. Chances are if you don’t live here certain little everyday bugs won’t get to you. But if you’re the type that gets agitated by retarded illogical behaviour here is a short list by which to gauge your threshold:
1. The Quebecois are the only people in Canada who have yet to learn the unspoken rule of standing to the right of an escalator when not walking up. Sometimes there’ll be only one person impeding your path and when you reach them they don’t get the hint to move. They just stand there doe-eyed, completely confused as to what to do next.
2. Montreal subway riders will rarely allow people out of a subway car before trying to charge in. Once those doors open, don’t be surprised to be met with a tidal wave of flesh.
3. Openly sneezing and coughing in public. The Quebecois certainly need to read more Stephen King novels. Only then will they see just how potentially harmful and just plain disgusting it is when they openly sneeze or cough in public. It is just that much worse when you’re packed in a subway car and someone lets out one of those sickly phlegmish coughs. When I was in Paris I noticed that it was just like that there too. So maybe it’s just me then and I’m the one who has to adapt to the French custom of spraying snot everywhere I fucking go.
4. No thank you. No where have I been where when you hold a door open for someone that they don’t thank you for it. Of course their lack of manners backfires when there are two doors to go through as there is always a second one to throw in their face if you’re not thanked for your courtesy.
5. Driving. North America has it’s redneck driver capital right here in Quebec. Cruising through the streets, completely oblivious to pedestrians is a disturbing norm here. You know those crosswalks with white lines painted on the pavement that drivers are supposed to stop for you at? Here in Quebec they actually speed up to see how fast they can get you to jump back for the curb. It’s gotten to the point where a special ‘traffic task force’ been implemented to tackle the province’s bad reputation. So there is your guide to basic points of social contention. Next time around will be a lot more fun, because we’ll be telling you all about the food, beer and sex that make La Belle Province what it is."

Tuesday, July 25, 2006

Sebine enters our world

Baby Sebine Cecile was born July 24th and weighs 8 lbs. Claudette had to have cecerian sectionunfortunately, as the baby wasn't moving into position. Mom and daughter aredoing well. She's apparently quite beautiful, with black hair and a full mouth, and quite the screamer, I hear.

I can't wait to see her.

Tuesday, July 11, 2006

Things I've seen

Where I've been around, all the sights and sounds, darkness and light, tranquilty and fights make me who I be.
Experience sheds light on what I see.
Now this life knowledge can be passed down
cuz my daughter will never look at me
like I'm some sort of fuckin clown.
All the things I've seen are for you,
my daugter Sabine.

Tuesday, May 16, 2006

Once again I blew out the spot with insane thoughts and crack rocks.
Tdot would've been the death so I booked my ass to Ste. Emilie de L'Energie.
Quoi Quoi Quoi ?!?! Check mon frere, I'm in the middle of fuckin nowhere.
BC calls me indeed, cuz I am a man in need. Slimanger taking the express route to deal with my shit, I can only be halted by one fuckin bitch.
Peace.

Tuesday, October 18, 2005

Slimanger is about to erupt,
dealin with this workin world pukin every shade of corrupt,
I got no time for these arrogant fuckers, the hate is seething, bring the fuckin ruckus.
Same time, same channel, nasty vandals, think they too hot to fuckin handle.
Who ya know, not whatcha know, do another line of blow, lives always on show -
then the quiet ones, with real talent just breed more and more malcontent.
I spit hatebreed like I chef a meal, no fake, no fraud, I cook the real deal.
Maybe this place aint the right place to be, dwellin in Tdot with the whores, the lies, and the cheats. The Chef''s comin at with extraodinary heat, I'm the fuckin one beat.
So why am I broke and in dead last when I should be waving the flag at full fuckin mast.
Alright, I'm done, I've had my time bitch, it's just that this working class shit gives me a nasty fuckin itch.
I'm chill now, one love, but the next time, that's it man, death from above.

Monday, October 17, 2005

Everyone wants to be a fuckin Chef.

Since moving back, I have made a dilligent effort to find employment as a chef, but it seems now that even in the "higher end" restaurants, quality is sacrificed - or moved aside rather - for cheap expendable labour. I fought my way through lowly kitchen bitch positions for years already, and now that the majority of places are hiring or taking on cheap or FREE students, I am forced to search much longer for employment than someone with my qualifications should...EVER. I don't even know who I am speaking to about this 'cause nobody who reads this can help me. Anyway, these are my options, take a shitty fry cook postion just for money, or find someone who cares about what I know, not who I know, and are willing to pay me for the 10 plus years of experience I have.
Once again I must stress that this is fuckin BULLSHIT.